jeudi 18 octobre 2007

Cousu de fil blanc

Comment ne pas être désolé par les journaleux ? Hein ? Comment ?

Voilà un candidat à la présidence qui se recompose un couple, le temps d'une élection.
Tout le monde le sait, mais personne ne le dit.
Elle a bien écrit un livre sur son mari, livre qui n'en fait pas l'éloge.

Et puis, les voilà tous les deux, plein de fausseté et de convenances, pavanant devant les micros et les caméras.
Tous les médias sont devenus de vulgaires pourvoyeurs de sensationnels, délaissant l'information, la critique ou l'analyse.
Les uns ne vont pas sans les autres.

Il était évident que cette bonne entente n'était qu'une façade de circonstance, dans le seul but de se faire élire en demeurant dans les schémas admis par tous.

De nouveaux, les journaleux rapportent à grands coups de rumeurs, l'écho de la séparation, semblant être à la fois consternés et compatissants, donnant nécessairement dans la mièvrerie.

Que dire de cet épisode ? Encore une entourloupe. Encore un contrat qui ne tient pas ses promesses. Encore des enfants décomposés puis recomposés.

Ce qui est remarquable, c'est que l'autre couple concurrent n'a pas non plus tenu longtemps après les élections.
Deux visées politiques qui s'affrontent, deux constats d'échec personnels.

Serait-ce une parabole de la vie politique française ?
Est-ce qu'un de ces journaleux en fera une analyse, nous aidant dans notre réflexion ?

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