lundi 31 mars 2014

Ellyne, 27 mars 2014

Ellyne, jolie petite fille brune, est née le jeudi 27 mars 2014, à 9h13.


Le regard vif, elle ravie toute la famille, à commencer par son frère Noé et son grand-père.

lundi 17 février 2014

Pôle Emploi

Non, je ne suis pas inscrit à Pôle Emploi, heureusement pour moi !
Et pourtant, depuis que j'ai mon nouveau numéro de téléphone, je reçois une fois par mois un sms de leur part. Un certain versement mensuel m'a bien été fait.
Impossible de répondre au sms, juste histoire de dire que je ne suis pas celui qu'ils croient que je suis, puisque c'est un serveur qui envoie ce genre de sms.
J'ai même reçu une confirmation de rendez-vous dans une agence, celle de Arles. J'ai cherché un numéro de téléphone ou un courriel pour signaler la méprise, mais là aussi en vain, tout numéro de téléphone est centralisé et payant, à moins d'être inscrit à PE (?). Je ne vais pas payer pour les contacter.

Donc, voici mon message pour Pôle Emploi : si quelqu'un de chez vous lit ceci, merci de me contacter pour me donner un bête numéro de téléphone ou un courriel pour l'agence d'Arles, je pourrai indiquer que le numéro de téléphone qu'ils ont enregistré n'est pas le bon et que peut-être ils se sont fait enfler ?

Ce matin, aux infos, il parait que seulement 10% des gens font confiance à Pôle Emploi. Cela me parait beaucoup.

samedi 15 février 2014

Quand le métro est gratuit

A Lyon, le métro est gratuit pour tous au moins une fois par jour. Rien qu'un seule fois, à chaque jour.
J'ai eu l'occasion d'en profiter cette semaine.
Les barrières sont toutes ouvertes, aussi bien en entrée qu'en sortie.
C'est l'occasion de prendre la dernière rame de la journée, la toute dernière avant l'arrêt du service et la fermeture des grilles du métro.
Pratique, économique, mais il ne faut pas le manquer, ce dernier métro ! Il passe à 0h25 à Hôtel de Ville en direction de la soie.

mercredi 12 février 2014

Peau neuve pour le pc

Ce soir, je viens de sauvegarder tout ce que je pouvais de mon pc. Quelques giga placés sur mon disque dur externe, celui-là même qui reçoit les photos.
Il a fallu une bonne heure, et j'espère ne pas avoir oublié quelque chose. Ah si, tient ! le fichier hosts. Tant pis.
Donc demain, je donne mon pc à un collègue de travail, à l'agence, et je suis sensé le récupérer tout reformaté le matin suivant.
Ensuite, il faudra touuuuuuuut restaurer et réinstaller ce que je n'ai plus. Et aussi découvrir les nouveautés, ce qu'on peut faire et ce qu'on ne peut pas faire. Réjouissances en vue.
J'espère que je n'aurai pas de mauvaises surprise !

mardi 11 février 2014

La chorale

Cette année, nouvelle chorale.
Changer de chorale n'est pas un exercice difficile, mais m'a demandé une certaine réflexion. On sait toujours ce qu'on quitte mais pas ce qu'on trouve. Donc, j'y pensais depuis quelques temps déjà.
Lorsque notre cheffe de chœur nous a annoncé son départ pour cause de mutation, j'ai cherché les chorales existantes pas trop loin de chez moi. J'avais depuis longtemps une option pour AVAV, mais qu'allait penser la famille et les proches de me voir dans une chorale gay ? Hummm. Hé bien en fait, pas grand chose.
Donc en octobre, je me suis pointé aux répétitions.
Mais avant, j'avais pu tout connaître de l'intérieur grâce à un ancien choriste croisé sur le sites des ours et chez qui j'étais allé boire un coup. Rumeurs et ragots bien croustillants.
L'accueil fut plutôt sympathique, et comme toujours, j'ai dû me faire une petite place et quelques bises à ces messieurs. Très peu de bises à ces dames, il faut plus de temps pour briser la glace.
Dès le deuxième mois, j'ai pu me retrouver avec toute la troupe lors d'un week-end de chant. Bonne ambiance, lieu agréable, nuit difficile car j'avais trop chaud et un des lits grinçait, très bons repas, soirée danse animée.
Au fil des mardis de répétitions, j'ai pris un peu plus mes marques, mais je remarque quand même qu'il est difficile de rentrer dans un groupe constitué.
Côté chant, c'est assez bon. Le chef de chœur me fait toujours rire, ce qui est un très bon signe. Il est assez pro et j'aime le suivre dans sa direction. Les choristes sont ici tous des piliers, ce qui me change vraiment de la précédente chorale. Pas de groupe à la traîne, de note qui se casse la figure, enfin pas trop.
En ce moment, mes deux voisins sont un nouveau qui découvre le chant choral et sa voix, et un ancien choriste de l'an dernier qui a fuit en décembre, accompagné de trois femmes.
La chorale est très active en terme de soirées et d'activités, mais je n'y vais que rarement.
Le concert est en mai, et d'ici-là on aura droit à deux après-midi et peut-être encore un week-end. La pièce présentée est Carmen in Swing, avec solistes, instruments, récitant, à l'église Saint Augustin de la Croix-Rousse. Je n'ai pas encore l'affiche.
Chorale très gaie, donc.

Le bilan pour l'instant est bon, je prends plaisir à chanter avec les quatre vingt autres choristes.

lundi 3 février 2014

Aux yeux bleus

Nous voilà chez Norauto pour trouver une batterie pour la voiture de madame, car celle en cours a rendu tous ses volts (la batterie, car la madame a encore du peps même quand elle ronfle).
Nous trouvons l'empilement des batteries sans trop de recherche et je feuillette le catalogue pour trouver le modèle qui convient. J'en suis à comparer les trois propositions affichées quand un vendeur arrive et se propose de nous aider.
Ah !!! Des yeux bleus immenses et une barbe rousse courte me captivent tellement que je n'entends presque pas ce qu'il dit. Joli visage, voix classique, mais regard pétillant, bonne humeur, même de l'humour transforme ce coin de magasin en petit paradis. J'en reste coi.
Il nous explique des tas de choses sur le prix, la puissance, la garantie, de façon claire et incisive. Il prend la batterie choisie et la porte jusqu'à la banque de la caissière. Il nous fait encore des recommandations puis part s'occuper d'un autre client.
Bravo monsieur pour cet accueil très sympathique et merci pour ce beau regard bleu malicieux !

Compétition

Podium
Hyacinthe devant l'affiche de l'événement

Hier, samedi premier février, ont eu lieu les championnats de France handisport en salle. A Lyon, salle Tiagana.
C'est Hyacinthe qui m'en avait parlé, sinon, je n'en aurais pas été informé.
La pluie tombait et la salle n'était pas très chauffée. Le public était composé des familles et ds autres sportifs. Une rencontre intimiste à peine couverte par FR3 le temps de quelques prises et interviews.
Depuis que je connais Hyacinthe, je m'intéresse un peu plus à ces sportifs différents, mais c'est la première fois que j'assiste à une compétition, et la première aussi pour une nationale.
Guide et champion, au coude à coude et liés
Donc peu de monde, peu d'ambiance, mais tout le loisir pour comprendre les différentes disciplines bien présentées et quelques handicapes. Aveugles, sourds, amputés, imc, classés par catégories concourent tous de façon très pro. Échauffement, prise de distance, et course où tout est donné, rien ne distingue ces sportifs des autres.
Étaient présents le lancer de poids, le saut en longueur, le saut en hauteur, les courses, le relai 4x200.
Mais je n'ai pas eu le plaisir de voir courir Hyacinthe qui s'était blessé la semaine précédente. Il était là malgré tout et suivait les épreuves depuis la tribune, tout en discutant avec les autres sportifs.
Bel événement sportif donc, mais bien trop méconnu.

vendredi 31 janvier 2014

Le drame

En fait, pas un mais au moins deux.

Bon, j'ai pris le temps de choisir trois chemises et un pull à évacuer de ma penderie. C'est vrai, j'ai du mal à faire le vide et à me séparer de ce que j'ai. Là, ce sont des reliques archéologiques qui vont disparaître, des témoins d'autres époques, des souvenirs.

Donc deux drames.
Un concernant le gratin de pattes que j'avais remplacé par des pommes de terre sautées en petits carrés, mâtinés d'oignons au curcuma. Pas de gratin ! Ce sera pour le lendemain.
L'autre drame est plus complexe mais non moins réel. La chasse d'eau n'avait pas été tirée de toute la journée et la grosse commission de madame avait décanté jusqu'à ce qu'elle la retrouve en rentrant de son voyage en train. Mais comment ? Tu n'as pas tiré la chasse d'eau ce matin ? Si c'est comme ça, je la tirerai le matin ! Oui, parce que lorsque madame se lève avant moi, elle ne tire pas la chasse pour ne pas me réveiller. Et ce fut le cas ce jour-là puisqu'elle était partie de la maison avant même que je n'ouvre un œil.
Alors, mais pourquoi n'ai-je pas vidé la chasse ? C'est tout simple. D'abord, je ne me jette pas dans les chiottes quand je me lève, pisser n'est pas ma première priorité, et ensuite, je pisse tout bêtement dans la douche lorsque je la prends, jouissant de toutes sortes de sensations et surtout de celle de liberté masculine de se libérer sans rien tenir. Peut-être des réminiscences de cette époque très lointaine et enfantine où le pipi caca se faisait sans y penser. Et peut-être pas.
Après cet intense moment de révélations intimes qui ont pu faire sourire certains et plisser le nez d'autres, je vais finir le tour de lecture des blogs. Bonne suite à vous !

jeudi 30 janvier 2014

Soldes

Je l'ai déjà dit, je suis pingre, je n'aime pas dépenser. Je ne suis pas accro à la possession ni influencé par la mode.
Du coup, je n'achète des fringues que si elles sont soldées.
Cet hiver, j'ai déjà fait trois fois la tournée des magasins pour dénicher une bonne affaire. Rien trouvé la première fois, mais peut-être était-ce parce j'étais en compagnie de ma femme. La deuxième fois, j'ai trouvé des chaussures de d'jeunes, pas flashy et bien sages.
La troisième fois, hier, Adrien m'a accompagné. Je l'ai emmené voir les Dessous d’Apollon et ce fut bien amusant de deviner à quoi pouvait servir tel slip ou tel body. De la jolie marchandise qui reste très chère même soldée. Dommage. En tout cas, ce fut un bon moment sympa et Adrien n'a raté aucun slip exposé sur un bout de mannequin transparent, généralement montrant le fessier.
J'ai passé plus de temps chez Armand Thierry aux Jacobins, pour finalement prendre trois chemises, un pull et une ceinture. Pour un montant proche des cent euros. Adrien a gentiment patienté et me donnait son avis. Nous avons bien ri et sommes rentrés en vélo'v au boulot.
Lorsque ma femme est rentrée d'une de ses visites chez ses parents, je n'ai même pas eu le temps de lui faire admirer mes emplettes qu'elle me les avait déjà reproché. Il lui semble que j'ai trop de chemises, qu'il faudrait que j'en jette, bref que je n'ai pas besoin de ces nouvelles-ci. Ça ne m'a pas surpris, juste un peu énervé.
Il faudrait que je me trouve un jean, mais pour l'instant, nada. Ce n'est pas facile de trouver ma taille. Donc, je suis encore en chasse. Ce que je n'aime pas.

mardi 28 janvier 2014

Retour en arrière

Ce soir, en rentrant de la chorale, je suis passé, comme à chaque fois, dans ce quartier de Villeurbanne où j'habitais avec mes parents.
La rue est toujours là et presque rien n'y a changé, ni les immeubles, ni les parkings, ni les parcs, pas même les trottoirs.
Dans cette rue, j'ai traîné mes groles. C'était en 1964, cinquante ans, déjà. Un demi-siècle a passé et je suis encore à Villeurbanne. C'est rassurant de pouvoir repasser dans les rues de son enfance, même si je n'y connais plus personne.

Au secours !

Dites, papa maman, est-ce que vous pouvez garder Yumi un après-midi, nous on n'en peut plus !
Bien sûr, on peut la garder, avec joie, aussi longtemps que tu veux, même la nuit.

Voilà Yumi, du haut de ses treize mois, qui faire l'inventaire de la caisse à jouets, les extirpant un à un et les jetant sur la couverture posée sur le parquet du salon.
Elle sourit, babille et part de temps en temps, château branlant, explorer les alentours.
On fait des câlins, des chatouilles, on chante, on fait les marionnettes, on fait des cabrioles et des avions qui volent.
Elle aime bien tout ça et quand elle est contente, elle rit.
Miss boucles blondes est aussi fatiguée. Mais voilà, elle ne veut pas dormir, sauf par inadvertance dans la poussette, mais pas dans le lit. Elle pleure et crie très fort, désespérée de chagrin. Bon, ça dure un petit moment et il faut bien retourner la chercher et la sauver du désespoir. Elle sait qu'elle a toujours raison avec ses parents, elle les mène à la baguette, têtue rebelle et charmeuse.
Pour l repas, c'est aussi du pile ou face. Avec papa maman, ça descend pas trop mal, mais il ne faut surtout pas de morceau. Avec pépé mémé, c'est bien laborieux et bruyant quand elle décide de ne plus vouloir ouvrir la bouche et qu'elle tourne la tête sur le côté pour échapper à la cuillère qui s'avance.

Le samedi après-midi c'est bien passé, Yumi a bien joué avec pépé et lui a fait plein de risettes en lui donnant ses jouets. L'arrivée de papa maman a sonné le début du relâchement, mais c'est de bonne guerre. Elle reviendra le lendemain avec papa pour le repas dominical. Si c'est pas chouette ! 

lundi 27 janvier 2014

Concert à Ainay

La Basilique d'Ainay est toujours un plaisir pour moi. Cet édifice roman est chargé d'histoire et possède même des piliers de l'époque romaine du sanctuaire fédéral des Trois Gaules. J'ai pu regarder quelques chapiteau depuis ma chaise, bien placé.
Le concert était donné par le Cantrel de Lyon, chœur très attachant par son dynamisme et ses voix, dirigé par Hugo Peraldo, accompagné par deux pianos et quatre solistes.
La petite messe solennelle de Rossini fut déroulée avec bonheur, mes préférences allant au chœur et aux deux voix basses. J'avoue ne pas accrocher sur les parties de piano seul, non pas que ce soit mal joué, mais parce que la partition manque de lisibilité.
L'église était pleine, le silence fut donc religieux. Mes collègues choristes ont tous apprécié, ma femme aussi.
Mais quand même, ce n'est pas parce que l'Agnus Dei est le dernier morceau d'une messe qu'il faut le terminer fortissimo en chantant "donna nobis pacem" (donne-nous la paix). Rossini a manqué de retenue. Belle prestation de toute façon, nous somme repartis avec des étoiles dans les yeux.

Ensuite, ce fut, pour la deuxième fois de la semaine, un repas à la brasserie Georges.

dimanche 26 janvier 2014

Sœur Dosithée

Sœur Dosithée est née, si l'on peut dire, ce samedi 26 janvier 2014.
Une femme de 37 ans maintenant, que j'avais connu ado alors que nous venions de rejoindre notre nouvelle paroisse.
Je ne me rappelle pas avoir assisté avant ce jour à une prise d'habit.
J'ai eu un petit moment d'émotion en voyant ses parents apporter l'alliance et sa sœur le psautier. La famille me fait toujours de l'effet.
Sœur Dosithée rejoint une communauté vivante et forte de plus de trente femmes.
L'archevêque est venu présider cette célébration et l'eucharistie. La mère abbesse a reçu les vœux écrits et paraphés et a accueilli la nouvelle, mains dans les mains.
De nombreuses personnes de Villeurbanne avaient fait le déplacement et ce fut avec joie que nous nous sommes revus. Le plus étonnant reste toujours de voir ces gamins devenus adultes, entourés ou non d'enfants, une vingtaine d'années après.
Une nouvelle sœur, habillée et voilée, cachée dans ce monde.

mercredi 22 janvier 2014

Toujours moins

Autant c'est simple à faire, autant c'est difficile à faire.
Je suis passé récupérer l'ordonnance chez le docteur hier. Son chier Flyer, que je ne connaissais pas, a failli me sauter dessus mais son maître l'a rattrapé en plein vol. Tant mieux, car j'étais assez surpris de le voir et sa belle masse aurait pu me renverser. Très joli chien.
Ce matin, piqure par une gentille brune dont j'ai à peine senti le dard.
Et puis, l'attente.
Un moment de solitude ponctué par l'arrachage du petit pansement au creux du bras.
Et puis le résultat.
Ouverture un peu fébrile de l'enveloppe, deux feuillets. Identiques : négatif.
Je me sens d'un seul coup plus léger, comme une nouvelle virginité offerte.
Ce soir, ce fut avec plaisir que je célébrais cette bon nouvelle avec Stéphane devant une bonne choucroute.
Pour une fois, une chose négative est positive.

lundi 20 janvier 2014

Le téléphone

Le dernier responsable au boulot, voulant faire des économies de bout de chandelle, m'a réclamé le téléphone d'entreprise que j'avais depuis une douzaine d'années. Je n'ai même pas contesté, je n'ai pas rendu le chargeur, c'est tout.
Je n'ai pas non plus gardé mon numéro de téléphone, j'ai trouvé que c'était une bonne occasion de changer et de faire table rase.

Ce fut donc l'occasion de passer à un téléphone 3G, histoire de pouvoir faire autre chose que téléphoner. En suivant les conseils de JE², j'ai donc pris un Wiko Cink Peax 2 blanc, protégé par une coque à rabat de même couleur.
Le point négatif, à mon avis, est qu'il tourne sous Androïde donc sous Gxxx et que bien des fonctions sont bloquées et plein d'autres imposées (comme YT ou GTk) qu'on ne peut ni désactiver ni supprimer. Je réfléchis à passer en root pour faire le ménage.

Ce qui a été nouveau pour moi fut bien sûr Androïde que je n'avais jamais pratiqué. En écoutant encore les conseils des jeunes de ma famille et des collègues de travail, je me suis installé les applications qui me sont utiles, comme des gestionnaires de mémoire, des gadgets et un jeu.
J'ai réussi à désinstaller le jeu après y avoir passé des heures sans résultats. Car ce monde merveilleux est un vaste trou noir à fric et je ne tiens pas à payer quoi que ce soit pour du virtuel.
J'ai aussi installé des applications sociales, mais j'ai vite abandonné quand je me suis trouvé très sollicité. Le seul contact récolté est toujours dans les rangs et nous avons échangés quelques centaines de SMS depuis deux mois.
Et donc, une autre fonction que j'utilisais peu sur mon autre téléphone est devenue incontournable sur celui-ci : les SMS et MMS. C'est d'autant plus facile qu'ils sont illimités et d'une saisie assistée grâce à une autre application qui permet de glisser son doigt sur les lettres pour former les mots : Swype. Le côté étrange est que chaque SMS est noté dans la facture du mobile, ce qui fait une longue facture...

J'écoute les chants à apprendre pour la chorale, suis mes parcours en roller ou vélo sur une carte, suis notifié quand quelqu'un me suis sur Flickr, consulte mon Wikipédia favori et même lis mes flux rss sur The Old Reader. A Paris, j'ai utilisé l'application de la RATP et à Lyon celle de Vélo'v.
J'utilise peu les photos parce que je les trouve de mauvaises qualité et j'ai toujours avec moi un appareil photo Canon dans ma poche.

C'est donc un appareil qui est devenu presque indispensable, mais il doit être chargé en permanence car la batterie s'épuise assez vite.
Me voilà à la page et je pense que je changerai de téléphone d'ici deux ans.



dimanche 19 janvier 2014

Un dimanche sous la pluie

Je me suis bougé hier après-midi pour aller faire les courses avec ma femme, une forme de ba pour avoir la paix... Peu de monde, pas trop de vieux et pas de voilée (aucune femme ne devrait être voilée, aucune).
Je n'avais pas pensé que JC allait me proposer de boire le thé avec lui le dimanche après-midi. J'ai accepté, car j'aime bien son thé.
Les métros étaient fréquentables, sauf entre Saint-Jean et Gorge de loup, où quatre adolescentes avaient décidé d'écouter de la musique avec un haut-parleur. Un jeune gars est venu poliment leur demander de baisser le son, mais elles n'ont pas obtempéré. Un instant après, il est revenu à la charge, la musique étant encore plus forte, mais elles ont refusé. Une des quatre est même venue du fond du wagon pour lui crier dessus avec un doigt accusateur. Il est resté stoïque, même quand elles l'ont entouré toutes les quatre d'un air mauvais en lui proférant des paroles venimeuses et des cris de bêtes sauvages. Elles sont sorties, méchantes et mal fringuée, mal dans leur tête. J'étais prêt à intervenir si elles en venaient aux mains avec le jeune gars, beau ténébreux. J'avais quand même le cœur en grande accélération, car je ne supporte pas les agressions.
Une station plus tard, deux CRS regardaient les gens passer depuis la galerie.
Dans la rue, une voiture garée avaient brûlé. La voiture devant et celle derrière avaient aussi brûlé, la mousse recouvrait le dessous des voitures sur dix centimètres.

Le système d'ouverture de la porte avait changé, et je m'étais trompé d'allée. La bonne porte fut récalcitrante. Une fois dans le sas, la deuxième porte refusa de s'ouvrir. Une femme arrivait devant la première et n'avait pas le code. Je lui ouvrit. Elle fit le code de la deuxième porte et nous pûmes rentrer, enfin.
La porte de JC était entrebâillée, comme la fois précédente. Je savais ce que cela voulait dire. J'ai posé le parapluie à côté de mes chaussures après avoir refermé la porte. Des vêtements étaient posés sur une chaise, la chaise d'à côté était libre et reçut mon anorack.
Le manque de lumière donnait l'impression que la nuit allait tomber. Le thé fut bon, très bon, comme toujours.
J'ai laissé JC comblé, prêt pour la petite soirée entre voisins, dont l'une venait déjà le voir avec son fils.

Je n'ai pas ouvert mon parapluie multicolores, les gouttes d'eau s'étant faites rares. Je l'ai coincé sur le panier du vélo pour rentrer à la maison.


samedi 18 janvier 2014

Soirée vêpres

Soirée sympa entre amis. Mais je n'ai pas d'ami car je n'en veux pas, quelque chose en moi s'y refuse et ne cherche pas à en avoir.
Soirée divertissante et gaie.

Nous avions rendez-vous à Fourvière pour 7 heures. Cela ne m'a pas laissé le temps de m'arrêter à la maison, juste de poser le vélo et de repartir chercher le métro. A cette heure-là, la fréquence des métros est de deux minutes et permet d'aller plus rapidement à destination.

Séraphins de Fourvière
Donc, un coup de ligne A dans une rame qui est incroyablement bruyante avec des sifflements et hurlements qui me percent les tympans. Assis au coude à coude entre deux personnes à qui je jette de temps en temps un œil, j'observe les voyageurs et m'en fais des idées.
Une foule m'a accompagnée dans la descente vers la ligne D, où les accès aux portes des rames étaient gardées par des técéliens. Plus de conducteur sur ce métro automatique mais des surveillants. J'ai vu partir le métro et n'ai eu à attendre que l'instant d'un soupir pour monter dans le suivant.
Une station et une rivière plus loin, j'ai pris l'ascenseur plutôt que ces interminables escaliers roulants, pour choper le funiculaire. J'y ai retrouvé une des amies en compagnie d'un homme assuré que ma femme connait.
La Basilique Notre Dame de Fourvière
Femme qui m'attendait déjà avec un couple d'amis devant la sortie du funi, face à la basilique de Fourvière toute éclairée de jaune lumineux en cette nuit étoilée.
Tout le monde étant là nous sommes allés aux vêpres où N nous avait invité. J'aime beaucoup les vêpres car tout y est chanté, sauf une lecture. L'orgue accompagnait, d'un ton qui me paraissait lointain, les chants d'une assemblée exclusivement masculine, à l'exception de nos trois dames. Quelques jolis visage, au passage.
N nous fit visiter une bonne partie de cette grande demeure, nous attardant dans la bibliothèque et la réserve et terminant par son lieu de vie.

Tablier de sapeur
La descente se fit de nouveau en funi, et la joyeuse troupe remonta la rue Saint Jean d'un pas bavard. Le Laurencin était rempli d'une autre troupe, jeune et bruyante, qui se faisait entendre bien avant de se faire voir. Nous sommes donc allés aux Pavés de Saint Jean, qui fut une bonne table. J'ai terminé sur une part de tarte praline succulente.
Nous avons bien sûr discuté et je me suis pris à apprécier les deux personnes que je connaissais le moins. Ambiance conviviale et tout un état d'esprit partagé m'ont vraiment plu.

Je sais que je suis un peu pingre et j'ai laissé ma femme rentrer toute seule en métro alors que je prenais un vélov. Je n'avais pas envie de donner un troisième ticket et une balade nocturne  en vélo me permettrait de faire descendre le repas. J'ai malgré tout bien souffert pour remonter les six kilomètres jusqu'à la maison, mes jambes s'étaient platrifiées.
J'ai croisé Macadam Roller au sortir du pont Bonaparte, peu nombreux et laissant passer les voitures à gauche de leur cortège. La place Bellecour était vide, un vent de travers poussait parfois le vélo.
Ma femme est arrivée un quart d'heure après moi

mardi 14 janvier 2014

Ouille mes dents !

Ça va bien, ça va mieux qu'il y a quelques mois, avant que je n'aille chez le dentiste.
J'avais mal à différentes dents et je laissais traîner. Mais non sans raison.
Le dentiste précédent m'avait mis dans un état déplorable, entre charcuterie sanglante et infection non soignée.

Sous l’œil du scialytique
Le plus difficile fut de trouver un autre dentiste. Un premier essai chez une superbe blonde ne me convainquis pas du tout, la trouvant peu sure d'elle. C'était il y a bien deux ans.
J'en ai trouvé un qui a eu bien du boulot pour remettre un peu d'ordre dans le désordre laissé par le précédent - qui, soit dit en passant, avait un gueule d'ange avec des yeux bleus à faire fondre la midinette qui sommeille en nous -.
Il est grand, efficace et n'a pas hésité à dévitaliser, piquer, raboter et arracher. Tout cela a un coût, qui hélas n'est pas pris en charge en totalité par la mutuelle.
Je vais avoir plus d'argent dans la bouche que dans mon bas de laine !
Si tout va bien, jeudi est la dernière fois que je vais le voir et qu'il va me torturer. Ouf !

Je me sens très soulagé, tant dans la bouche que dans le porte-monnaies.

lundi 13 janvier 2014

Comme ils disent

Sauf, que les gens ne disent pas "homo" mais couramment "pd", et dans la tête de pas mal de gens et dans les dictionnaires sont synonymes de sodomite et inverti (ce qui est très différent).

Pour la culture de madame Michu, voici donc une brève explication.

Homo, dans "homosexuel" ne vient pas du latin "homo", qui veut dire homme, utilisé dans "homo sapiens". Non pas du tout. Cet "homo"-là provient du grec "homo" qui veut dire semblable.
Donc, "homosexuel" indique une sexualité orientée ou pratiquée envers les individus du même sexe, un homme vers un homme ou une femme vers une femme, et non une sexualité d'homme.

Voilà madame Michu ! Et ne chantez plus "je suis un hommmm'o comm'ils diiiiiisent", même si cela rend bien à l'oreille.

dimanche 12 janvier 2014

Lecteur de flux

Nous étions quelques millions à utiliser Google Reader, un agrégateur, jusqu'à ce qui Google le ferme unilatéralement sans même tenir compte des nombreuses protestations des utilisateurs. Donc dès le premier juillet 2013, voire avant, il nous a fallu chercher un remplaçant pour suivre les publications des blogs et autres sites.
Existe-t-il d'autres agrégateurs de flux  gratuit ? Oui, certes, mais tous ne proposent pas les mêmes services.

Le premier service que je demande à un agrégateur de flux est d'être accessible sur le web et sans installation sur le pc.
Accessible sur le web implique que le service gère lui-même votre liste de flux et mémorise ce que vous avez lu ou non. Il faut donc un service qui est donné juste à travers une page web.

Dans un premier temps, j'ai utilisé Feedly. Après un temps d'adaptation et quelques réglages, il semblait répondre à mon besoin. Jusqu'au jour où il dérailla complètement en ne donnant plus aucune nouvelle publication ni mise à jour de ce que j'avais lu, et les temps de réponse l'avait rendu inutilisable. Je l'ai donc abandonné.

Et j'ai pris The Old Reader qui me donne entière satisfaction et qui est aussi en français. On y importe simplement sa liste de flux, les dossiers permettent de classer les flux, seuls les articles non lus peuvent être visibles. On y crée un compte ou on peut en utiliser un d'un autre service comme... Google.
Le seul manque concerne la gestion des flux suivis puisqu'on ne peut accéder à une liste pour ne serait-ce que la voir et y supprimer des entrées.
Pour le reste, c'est parfaitement ce que je cherchais. Je peux suivre en temps réel les publications sur n'importe que pc ou téléphone 3G ou tablette. D'ailleurs sur le téléphone, l'affichage est adapté et convient très bien.