lundi 31 décembre 2007

Un dernier pour le voyage

En ce dernier jour de l'année 2007, j'adresse à tous un chaleureux sourire.
Voilà, c'est fait.

Ce soir, nous sommes chez des amis à Grenoble. Ce qui n'est pas coutumier. Nous avons été invités et je trouve cela très gentil. Pourquoi nous ont-ils choisis pour passer le jour de l'an ensemble ? Je ne sais pas. Mais qu'importe.

Bien sûr, je mon envie d'y aller à proportionnellement diminuée avec les jours qui passaient. Là, il ne reste presque rien. Inversement, l'envie de rester chez moi est de plus en plus forte. Hier, je ne me suis habillé que vers 15h45.
Ce que je redoute, c'est de ne pouvoir m'isoler quand je le souhaite. Juste rester seul sans personne autour.
Quel prétexte trouver pour ne pas aller en montagne faire des raquettes ? Ou se laisser faire pour profiter de ces lieux où je ne vais pas très souvent.

Une douche, un taillage de barbe et le choix d'une tenue vont occuper les instants qui viennent.

On se dit donc : à l'année prochaine, avec plaisir.

dimanche 30 décembre 2007

Pointe et tire

Dans les derniers jours de l'année, beaucoup y vont de leur bilan ou de leur rétrospective. Je n'en ferai rien.
Les télés vont nous inonder d'images des événements annuels.
Souvenir, nostalgie.
L'invasion a déjà commencé par la flopée de bêtisiers juste avant Noël. Elle va se poursuivre avec des sujets plus sérieux comme les élections, les morts célèbres, les catastrophes planétaires.

Dans les premiers jours de l'année, beaucoup se font les chantres des bonnes résolutions. Pas moi.
La longue litanie des choses à faire ou à ne plus faire va remplir les blogs.

Je suis persuadé, pourtant, de l'utilité de faire mémoire et de la nécessité de faire des plans. L'un ne va pas sans l'autre.
Chacun doit pouvoir s'asseoir et mesurer le chemin parcouru puis rassembler de nouvelles forces pour la suite du voyage.

Mais pourquoi n'ai-je pas envie de le faire ?

samedi 29 décembre 2007

Loukoums au citron


Pour tous ceux qui aiment les loukoums, je propose une recette simple, trouvée dans un livre de cuisine sur le maghreb.

  • 30 g de fécule de maïs
  • 300 g de sucre en poudre
  • 1 citron
  • 1 décilitre d'eau
  • 1 cuillère à soupe d'eau de rose (facultatif)
  • du sucre glace
  • de l'huile
Mettre le sucre et l'eau dans une casserole et faire bouillir.
Laisser cuire le sirop à feu doux tout en remuant avec une cuillère en bois, jusqu'à ce qu'elle soit bien nappée.
Ajouter le jus du citron, le zeste râpé, l'eau de rose.
Délayer la fécule de maïs dans un demi-verre d'eau (soyez patient, ça se délaye doucement).
Verser la fécule délayée dans le sirop et faire cuire tout en remuant, jusqu'à ce que la composition soit assez épaisse et se détache bien de la casserole.

Dans un petit plat huilé, verser la préparation qui doit atteindre les deux centimètres de haut.
Laisser refroidir une douzaine d'heures.
Démouler et couper des dés à mettre dans le sucre glace.

Disposer les loukoums sur une assiette.

Comme on ne réussit pas toujours du premier coup, si la préparation reste trop molle au bout de quelques heures, il faut encore la faire cuire jusqu'à ce qu'elle soit suffisamment solide.

Itinéraire


Double hélice
Mise en ligne par JaHoVil
Monter ou descendre, chacun de son côté de l'escalier au double escargot.
Partir du même niveau sans pouvoir se tenir la main.
Se regarder franchir les marches en tenant la rampe.
Faire une pause sur le replat et fouiller du regard le regard de l'autre.
Ne pas croire que cette image est celle renvoyée par un miroir.
Respirer, inspirer, expirer, broyer l'air dans les poumons.

Pour se rencontrer, il faut quitter l'escalier, sortir de l'hélice, choisir l'horizontalité, aller dans la bonne direction d'un pas naturel.

La suite, personne ne la connaît, tous la souhaite heureuse.

vendredi 28 décembre 2007

Passe-temps et vérité

Ce matin, temps de détente en famille au bowling de la Part Dieu.
Le plus difficile est de trouver une place de parking gratuite, ce que je n'ai pas pu faire. Je me suis résigné à poser ma voiture dans le parking de la halle, un grand immeuble hélicoïdal qui me fait penser à un coquillage urbain.



Trois de mes enfants étaient là, ainsi que ma femme et trois autres pièces rapportées.
Je n'ai pas lancé de boule, mon épaule droite m'ayant prévenu que ce n'était pas la peine d'essayer. Tant pis. J'ai pris plaisir à regarder les autres jouer sur les deux pistes et les trois parties.
Sur les pistes à côté jouaient des jeunes de type asiatique accompagnés de trois jeunes enfants. Tout le monde semblait heureux.



Vers midi et quart, les chaussures rendues, nous sommes allés casser la graine chez Paul, tout en haut du centre commercial. Une grande table en bois de huit a accueilli nos six affamés (deux pièces rapportées se sont détachées). Le décor est sympa, avec beaucoup de bois et pas trop de bruit.



J'ai repris ma voiture et R m'a offert un café dans sa cuisine. Il venait de faire ses courses et avait le dos trempé de sueur. Nous avons dégusté un carré de chocolat au lait.
Bien qu'il m'ait dit qu'il serait sage et que je lui ai affirmé que je ne le croyais pas, nous avons pris un moment de sieste sur son lit. Comme je m'y attendais, il n'a pu se tenir coit. Pour le punir, je lui ai montré quelques sites porno. Je sais, je ne devrais pas car cela risque de gâcher sa bonne éducation. Mais c'est un grand garçon qui aime jouer. Gare au feu ... !

R a voulu savoir ce que ma femme avait dit de son cadeau de Noël.
Et bien, pas grand-chose puisque, lorsqu'elle a vu ma nouvelle banane, elle a immédiatement demandé et affirmé "tu t'es acheté une nouvelle banane ?!". Et, pris de court, j'ai répondu "oui".
J'ai immédiatement regretté, et encore plus quand j'ai vu le regard de R lorsque je lui ai rapporté la scène.
Pas facile.
Donc, ce soir, j'ai dit à ma femme que la banane est un cadeau de R et je lui ai montré la carte du marcheur de Giacometi. Elle a bien sûr demandé ce que j'avais offert à R.

Ce soir, il fait trop froid à mon goût pour aller faire du roller.
Profitons-en pour jouer en famille.

jeudi 27 décembre 2007

Donnez-moi un T

Le français est une langue vivante. Il évolue constamment. Autant à l'écrit qu'à l'oral.
Très souvent, on entend des locutions nouvelles ou des erreurs patentes.
Le français aime bien s'accommoder de facilités pour prononcer sans difficulté des phrases qui sont parfois déroutantes.

Je propose un aménagement de notre langue sur un point précis.

Quand on prononce phrase "le temps va être trop court pour tout faire", nombre d'entre nous rajoute un T intercalaire entre "va" et "être" pour faciliter la diction.
Eh bien , rajoutons-le pour de bon !
Ce qui s'écrira et se prononcera : "le temps va-t-être trop court pour tout faire".

Ça va tout de suite mieux !

Dites con

Parmi les dites cons bien connus, plusieurs sont avantageusement illustrés par nos concitoyens :

  • Pas vu = pas pris.
  • Sans foi, ni loi.
  • Qui vole un oeuf vole un boeuf.
Depuis le début de la semaine, la vitesse maximum des automobiles est réduite de vingt kilomètres à l'heure sur les grands axes de circulations. Ceci autour de Lyon et à Grenoble aussi et sûrement ailleurs.
Il faut donc rouler à 70 là où la limitation est de 90.
Mais combien de personnes roulent-elles à 70 ? Une sur cent ? Une sur deux cents ? En tout cas, rien de bien visible.
"Pic de pollution ... contrôles fréquents."
Malgré cette menace de contrôles fréquents, les gens roulent à la même vitesse que d'habitude, qu'importe la pollution !
Les sanctions ne font plus peur et l'attitude citoyenne est inconnue.

Cela montre bien la disparition de la morale civique, voir de la morale tout court.
La loi est sensée remplacer le libre arbitre qui fait tant défaut dans notre société.
Car à force de ne pas vouloir interdire moralement, l'interdiction légale a dû prendre le relais avec ses limites inhérentes. La loi ne peut se substituer à la conscience et à la morale.

Pas vu, pas pris.

mercredi 26 décembre 2007

Ils ont pendu le Père Noël

Ils ont pendu le Père Noël à leur balcon, comme un gros jambon rouge à faire sécher, tournant le dos aux passants, dans un geste figé et immobile de fuite.
On dirait un voleur que s'échappe ou qui joue les monte en l'air.
Le Père Noël est mort, le Père Noël est un mensonge, les enfants ne croit plus en lui.

Et puis

Et puis, Noël a aussi été le premier avec R.
D'une manière simple.
D'abord nous avons choisi nos cadeaux ensemble. Pour être sûrs que cela convenait.
Et nous nous les sommes offerts tous les deux, le mien n'était même pas emballé (hum).

Ensuite (l'ordre chronologique n'a pas d'importance), nous sommes allés ensemble fêter la naissance de Jésus à l'église de mon quartier. R était placé entre mon fils et moi, il a dû en prendre plein les oreilles. Je dois reconnaître que dire le Notre Père avec lui était un moment fort.

Puis nous avons mangé en famille, restreinte, un repas qui se voulait sans prétention. Même dans la simplicité, ma femme avait trouvé des douceurs de circonstance.
La nuit de Noël s'est achevée avec une luminosité nouvelle.

R, je le découvre tout autant qu'il me découvre. De clin d'oeil en intentions délicate, comme cette carte du marcheur glissée dans une enveloppe blanche. De café en tunnel sous le drap jaune, comme ces plongées sans scaphandre qui font monter la chaleur des profondeurs.

La tisane reçoit nos dernières confidences. "J'ai envie de toi". "Tu m'as eu". Des mots courts qui en disent long, des mots tiroirs à ouvrir.
La passante jette un oeil torve au couple qui s'embrasse sur le trottoir devant l'échangeur de seringues.
La bruine recouvre les traces des pas de R qui repart et qui garde en lui des sensations fortes et sur ses mains des odeurs qui résistent au parfum du savon vert citron.

Composition

La famille, c'est un espace privilégié pour être soi, naturel et libre.
Sauf que non, ce n'est pas toujours le cas.

Je m'en rends bien compte pendant les retrouvailles de Noël, lorsque jeunes et vieux sont assis à une même table.

Au fil du temps, le sujets abordés ont montré les différences et les oppositions qui forcent à prendre position.
L'accord n'est pas toujours le bien venu et plutôt que de se lancer des vannes, on gomme et lisse les aspérités.
Ne rien dire qui puisse défriser l'autre, ne plus parler de ce qui susciterait un désaccord et une prise de bec.
Faire comme si, ou bien se taire.

Ah, comme je n'aime pas ces moments-là.

Du coup, je ne discute pas avec ceux qui pourraient mal prendre ce que je pourrais dire.
Me voilà réduit au silence, cantonné au paraître, affadi de pensées.
Oui, c'est bien ça : affadi.
Parce que le silence n'est pas rempli d'idées. Il est vide, ou presque.
Les pensées restent au raz du sol. Les cailloux n'arrivent pas à faire des ronds dans l'eau.

Neutralité indifférente qui ressemble à une petite mort.

Le regard se tourne vers l'intérieur, perdu pour l'extérieur. Le visage garde un léger sourire décontracté. Le corps est souple, mi-tendu. L'oreille absorbe les bruits des couverts, digère les conversations, se prête au jeu des mots qui glissent sur la nappe. Le souffle s'économise, avare de paroles inutiles. Parfois le diaphragme se contracte pour pousser plus fort un air déguisé en rire bref, entrecoupé d'apnées masticatoires.

Le temps passe, immobile.

Lorsque tout est terminé, la paix éprouvée n'est pas autre chose qu'un manque de contenu, rien d'autre chose qu'un manque de sensation ou de ressenti. Une absence, un non-lieu.

Voilà, c'est passé. Pas de coup de sang, pas d'esclandre, pas de rouge aux joues. Juste du conventionnel, dépourvu de saveur, qui nous permettra de recommencer l'an prochain.

Les repas de Noël

Noël est une occasion de se retrouver en famille, et que faire sinon manger ensemble et parler du temps qui passe ?

Cette année, nous avons commencé à la maison avec la venue de ma mère le dimanche midi.
Les enfants étaient tous là, ce qui le réjouit toujours.
Ma mère vieillit assez bien, son mari a plus de problèmes physiques qu'il ne traite pas.
Nous avons devisé autour d'une raclette et terminé sur des bûches glacées, sous le soleil de décembre.

Un petit tour du côté de Meyzieu nous a permis de voir Paulette qui était descendue chez sa soeur. Elle reste peu de temps ici, donc nous ne pourrons la recevoir chez nous.

Le soir, R est venu avec nous à la messe de "minuit" qui a lieu en fait à dix-huit heures. Messe simple et chaleureuse. Deux des enfants étaient là.
Puis nous avons ensuite partagé ce repas tout simple à base de foie gras - salade verte - verrines salées et sucrées - fin des bûches glacées.

Le matin de Noël, les papillotes ont vite comblé le petit creux pendant que les paquets se défaisaient.
Puis, direction Grenoble pour LE repas de Noël chez beau-frère et belle-soeur.
Grands-parents et petits enfants étaient tous là autour d'une seule grande table.
Pas de soleil dehors, mais une ambiance tranquille dedans, les années ayant permis à chacun de savoir se tenir pour sauvegarder le statut quo. Les enfants grandissent et s'établissent dans leur vie. Pas encore de petits-enfants en vue, ce qui reste plus tranquille.
Salades de crudités, dinde et choux rouge aux marrons, bûches roulées ou glacées maisons, salade de fruit. Sans oublier les chocolats. De quoi emmagasiner plein de calories sous forme de graisse.

La vie va reprendre son cours presque habituel jusqu'à la fin de l'année qui sera de nouveau chargée en rencontres amicales.

dimanche 23 décembre 2007

C'est reparti pour un tour de danse

2008 sera une année pour la biennale de la danse à Lyon.
Et pour la quatrième fois, je pense bien y participer, juste là parmi les groupes qui défilent.
En roller, cela va de soi, et avec mes enfants heureusement.

Le thème à explorer me plaît particulièrement puisque la phrase clé est "On ne peut pas savoir où l’on va, si l’on ne sait pas d’où on vient ". Ce qui promet un programme intéressant.

Jeudi soir dernier avait lieu la soirée de présentation au CCO. Mes deux garçons étaient là aussi.
Le chorégraphe est
Bouba Landrille Tchouda à qui j'ai parlé de cette drôle d'idée de défiler en roller. Il est tout à fait accueillant et j'espère que nous passerons de bons moments sous sa tutelle (il ne dit pas ça comme ça, c'est moi qui interprète). Ses danses sont remplies de hip hop, ce qui sera une nouveauté pour moi.
Une quarantaine de personnes se sont retrouvées, dont plusieurs des défilés précédents.
Les répétitions se feront le samanche, ce qui sera bien plus commode pour ceux qui ne peuvent se libérer en semaine comme ma fille. Départ en janvier.

Le défilé aura lieu le dimanche 14 septembre 2008 dans les rues de Lyon.
Il est ouvert à tous et si vous ne participez pas, venez regarder et vous pourrez même danser et vous éclater.
Moi, je m'y éclate.

Arbre de Noël

Cette année, nous avons failli ne pas aller à l'arbre de Noël car j'avais laissé bêtement passer la date d'inscription. Et puis, finalement, comme il restait plein de places, nous avons pu y aller à six.

Quand on dit "arbre de Noël", on voit le Père Noël qui distribue des cadeaux à plein d'enfants pendant que les parents bavent et pleurent d'émotion.
Ça a presque été le cas cette fois-ci, car le Père Noël est venu mais sans les cadeaux.
En fait, tout s'est passé dans la plus grande salle d'escalade de Lyon.

Au programme : escalade en initiation, parcours aventure, magie, maquillage, escalade de blocs.
Un buffet copieux et succulent nous a régalé.

En fin de soirée, Spiderman a capturé un voleur de sac à pof et des champions du monde d'escalade se sont mis la tête à l'envers quinze mètres au dessus du sol.



Une belle réussite dont j'ai vivement remercié l'organisateur.

Bien sûr, il y avait des collègues de travail et leur famille. Et c'est la seule partie négative
de cette soirée. Revoir les tronches de personnes qu'on n'apprécie pas est une occasion de peaufiner son masque d'hypocrite. Bah !
Je connaissais cette salle d'escalade pour y avoir emmené les enfants il y a quelques années de là. Le lieu n'avait pas trop changé.
J'ai tout de suite repéré le magicien et son tatouage tribal dans le cou. Un homme musclé au crâne rasé, qui portaient des chaussures à hautes semelles et décorées de clous. Ses tours de cartes étaient très réussis et tous les enfants et les grands restaient bouche bée devant les mystères de sa magie. Il m'a demandé deux fois de participer à ses tours de passe-passe. Un homme agréable et très naturel.
Le lutin le plus sexy était un jeune homme brun aux yeux noirs. Sinon, rien de bien attirant.

Nous avons commencé par manger des petits fours en apéritif.
Puis nous avons enfiler les harnais pour grimper au parcours d'initiation.
La fiancée de JE² est restée sur le banc à faire des photos et j'ai réussi à convaincre ma femme de venir nous assurer. Ma fille et moi avons grimpé en alternance et ma femme nous a donc assuré. J'ai réussi une 4B de couleur jaune, puis une 5A verte en grande partie. Mes bras ont râlé avant la sortie de la voie, me forçant à redescendre. Mais j'étais bien content d'avoir pu faire au moins quelques prises.


Je grimpe

Retour au ravitaillement pour mieux repartir dans le parcours aventure.
J'ai pu me faufiler sur une corniche, grimper une échelle, passer un pont de bois aux planches écartées, glisser mes pieds sur un fil métallique, tanguer dans un pont-filet et enfin me laisser descendre en tyrolienne. Le tout au dessus des autres qui mangeaient. Je reconnais que le pont de bois m'a un impressionné, mais ce n'est qu'une question d'habitude. Je ne m'attendais pas à voir certains collègues faire le parcours aventure et moins surpris de voir que d'autres restaient sur le plancher avec les vaches.
Le spectacle final était vraiment très bien monté et interprété. La course-poursuite aérienne était splendide. Du beau spectacle.

Nous sommes rentrés assez tôt et j'ai essayé de conduire tout en douceur pour ne pas indisposer mes voiturés, car à l'aller ils étaient un peu barbouillés. Ahhhh, les pauvres petits. Comme si j'étais une brute ! Moi, le plus doux des hommes.
Nous avons passé une très bonne soirée à cet arbre de Noël.