samedi 11 janvier 2014

Nada !

Je n'ai rien fait du tout aujourd'hui ! Levé à 9h30, la nuit fut assez bonne finalement.
Hier, je suis allé faire la rando roller. Température encore acceptable, mais je n'aime toujours pas transpirer quand il fait froid. Cette double sensation chaud/froid me déplait au plus haut point.
Un petit tour à Vaise nous a fait passer tout près de JC. Comme il le dit, vivement le printemps !
Tout en roulant, j'ai discuté avec un garçon dont j'avais encouragé les débuts au Lugdu de septembre. En trois mois, il a fait de tels progrès qu'il est maintenant très à l'aise sur ses roues et qu'il en tire un très grand plaisir.
Le retour fut à l'opposé de l'aller, poussif à souhait. J'avais hâte de me retrouver chez moi, j'avais l'impression de ne plus avancer.
Demain après-midi, premier concert avec ma nouvelle chorale. Ce sera une intervention à l'auditorium mais nous ne serons pas sous les projecteurs. J'en attends tout de même quelques émotions.

vendredi 10 janvier 2014

Nom d'oiseau, à plume

Bin tiens !
Vers une heure du mat', je sortais d'un établissement pour hommes où j'avais passé des moments plus qu'agréables. Le trottoir n'excédant pas les trente centimètres à cet endroit, j'ai très attention de ne pas filer comme un boulet dans la rue. Et bien m'en a pris puisqu'une voiture m'est passé au raz de la moustache. Jusque là, tout baigne. Mais c'était sans compter avec le conducteur de la voiture, vitre de sa portière baissée, qui m'a lâché un "PD !" en passant.
Un peu surpris, au milieu de la rue, je me suis retourné vers la voiture qui continuait sa route et j'ai lancé "Toi aussi !" à ce conducteur que je n'avais pas vu dans la nuit peu éclairée de cette rue des pentes.
La rue n'était pas déserte, puisque trois personnes s'activaient à mettre en place une devanture de pizzéria. L'un d'eux me regardant, nous avons échangé un bref "Bonsoir !" de bon aloi pour des personnes civilisées.

Là, maintenant, je regrette d'avoir été aussi impoli avec cet homme qui me saluait d'une manière aussi classe de grand connaisseur. J'aurais dû être reconnaissant et dire plutôt "Merci ! Toi aussi !".

jeudi 9 janvier 2014

Couleurs vivantes

L'hibiscus fleurit abondamment depuis fin février, installé au chaud dans le salon. Il se pare de belles fleurs orange, garnies de pétales plus ou moins fripés.


Deux types de fleurs sont présents :les fleurs très chargées dont on ne voit même plus le cœur tant les pétales sont touffus, et les fleurs moins chargées qui permettent de se perdre dans un rose délicat qui nappe le centre.


Le philodendron clair de lune (moonlight) n'est pas en reste et propose sa belle fleur sous forme de spathe rouge enveloppant un grand pistil blanc qui se se perlera de minuscules gouttes rouges le lendemain. La fleur ne dure que deux jours puis se ferme définitivement. Pas d'odeur discernable.


Le kalanchoé a aussi commencé à fleurir, mais très timidement.

mercredi 8 janvier 2014

Transparence

C'est vraiment bien l'hiver lorsque les arbres n'ont plus de feuilles, l'horizon s'éclaircit et ce qu'on ne voyait pas est tout à coup dévoilé.
Tiens, par exemple, la piscine de la résidence d'à côté - sur la droite - est toute mignonne avec sa  bâche bleue est son bord rond.
Et tiens ! On voit même de nouvelles fenêtres non encore inventoriées - c'est pour ça qu'elles sont nouvelles, banane ! - .

Le seul inconvénient, c'est que l'hiver, il fait froid et les gens sont habillés, dehors et dedans, chez eux. Alors pour se rincer l’œil ou découvrir de nouveaux paysages, hé bien c'est râpé !
Alors que l'été, pas question de voir les minets se bronzer au bord de la piscine ou sortir de leur douche, tout mouillés. Non pas question, les feuilles dissimulent tout. Rien à voir, juste à imaginer.

C'est pas juste.

Un passager

Je ne prends pratiquement plus ma voiture, sauf pour de longs trajets ou pour la chorale du mardi soir.
Je fais du vélo tous les jours, mais je n'ai pas envie d'en faire de nuit et souvent dans le froid, donc la voiture me va mieux.
Quand je rentre de la chorale, il m'est arrivé d'embarquer quelqu'un pour l'avancer un peu.
Ce fut deux fois un choriste, jusqu'au tram puis jusqu'au métro. Depuis, il a trouvé bien mieux pour rentrer chez lui.
Une autre fois, ce fut trois jeunes rugbyman, dont un s'était fait mal et claudiquait sur un pied, soutenu par deux autres camarades. Des garçons sympas et très polis qui avaient peur de me déranger. Là aussi, ce fut un petit trajet jusqu'au tram, soit une trentaine de secondes...
La dernière fois, ce fut un quidam qui attendait son bus. Sur mon trajet de retour, une nuit j'avais remarqué quelqu'un debout contre un mur d'immeuble, près du feu où j'attendais, et comme c'était un homme j'avais écarté l'idée de prostitution - chose très répandue qui apparait là où on ne l'attend pas -. Des passages et arrêts ultérieurs m'ont permis de voir qu'il s'agit là d'un arrêt de bus. Jamais vu ce bus. Du coup, lorsque je me suis de nouveau arrêté au feu et qu'une personne attendait, je lui ai fait signe et proposé de l'emmener. C'était un jeune qui rentrait chez lui après une soirée chez son frère pour regarder un match de foot.
Le déposer devant chez lui a rallongé à peine mon trajet. Il était très content et trouvait que ce que je faisais, le transporter, était exceptionnel. Pour moi, c'est plutôt banal et j'étais bien content d'avoir un compagnon de route.

Hier soir, personne dans la nuit noire.

Sinon, je chante à l'auditorium de Lyon dimanche. Pas sur scène. Dans le Requiem de Fauré, ce sera le Libera Me. Je pense que ça va être intéressant.

mardi 7 janvier 2014

Suivi de près

En relisant cet article de Korben, enfin je crois, j'ai pu vérifier combien Google me suivait à la trace depuis que j'avais un téléphone tournant sous Androïde, le système d'exploitation de Google.
Très certainement, j'avais dû cocher ou laissé coché une autorisation pour que mes géolocalisations soient mémorisée.
Je suis donc allé voir hier ce que cela donnait et je ne fut pas déçu.
Globalement, j'ai retrouvé bien des trajets, comme par exemple les allers-retours au boulot, les excursions.
Parfois, je me suis retrouvé dans des lieux que je sais n'avoir jamais fréquenté comme un parc à environ un kilomètre en ligne droite mais situé sur une hauteur visible de chez moi, et mon séjour chez M² dans la Bresse n'apparaissait pas.

Bon, je n'aime cette idée d'être tracé, d'autant que GG indique que l'historique n'est pas visible de toutes les personnes, omettant donc de dire qu'il n'est visible que par vous seul, car "pas de toutes" ne veut pas de dire de certaines comme la NSA - qui ne demande pas votre avis pour vous suivre - .
J'ai donc désactivé le suivi et effacé l'historique. Ça, c'est juste pour dire que je veux maîtriser la chose, mais je me doute bien que ça ne change rien au principe, c'est juste que je ne verrai plus mes déplacements alors que "pas de toutes" pourront le voir.

S'il faut resté caché pour vivre heureux, il vaut mieux ne pas prendre sont téléphone portable.

lundi 6 janvier 2014

Le petit nouveau

Voilà, Kevin est arrivé dans le bureau. A qui s'attendre avec un tel prénom ? Certainement pas à ce qui a passé la non-porte du bureau : un jeune indien ! Bazané, les traits fins, de taille moyenne, figure avenante.
Lorsque le client est venu nous le présenter et l'installer dans notre bureau, il s'est esclaffé - le client - "ah mais ! vous n'avez pas déménagé !". Bin justement non, on ne va pas déménager pour se mettre dans un coin de la pièce et changer nos pauvres habitudes de placement.
Du coup il s'est mis en face de moi, ce qui n'est pas la meilleure place quand le soleil pointe le bout d'un rayon aujourd'hui, car la ficelle du store est à côté de moi.
Quelques instants plus tard, un autre invité, qui passe une semaine sur deux avec nous, est venu poser ses miches devant une place libre, place qu'il occupe d'habitude quand il vient.

Comme dirait l'autre : non domo dominus sed domino domus !

22 rue Sergent Blandan, Lyon 4eme (ici)

Il ne reste plus qu'à le bizuter, je me demande ce qu'on va pouvoir faire avec les poils visibles sous le cou.

Début de semaine

En fait, la semaine a commencé hier puisque le dimanche en est le premier jour. Mais qui s'en soucie aujourd'hui puisque la norme anglaise est de mise avec le week end - parce que le dimanche est aussi le premier jour aux US - ?
Cette semaine ne devrait pas être trop chargée. Chorale mardi soir, et c'est tout ! Ce qui ne sera pas le cas de la suivante où je n'aurai qu'un soir à glander devant la télé.
Bien sûr, ce qui fait le cœur d'une semaine, c'est le boulot. Les vacances terminées, on va retrouver les collègues absents et surtout les autres dans les rues à collectionner des bouchons.

Le petit-dej est pris, le billet écrit, je vais filer à la douche, sèche-cheveux - de l'air chaud sur tout le corps est assez plaisant -, habillage -chemise ou polo -, puis brossage des dents. Mon vélo, qui dort dans sa chambre, va se retrouver sur le palier, prêt à prendre l'ascenseur. Je vais aussi devoir m'encapuchonner et me ganter.

Ça crame !
Ce matin, l'air est d'une grande limpidité, voilà longtemps que je n'avais vu le Mont Blanc avec autant de détails. Le ciel crame joliment.


Le Mont-Blanc, à 150 km

dimanche 5 janvier 2014

Noël 2103

Ce dernier Noël fut une bonne occasion de se retrouver en famille.
Tous les enfants étaient là, sauf Alex - le chum de T² - qui venait de faire piquer sa chienne en fin de vie.
Nous avons attendu les derniers, ceux qui logent à l'étage du dessus, pour ouvrir les cadeaux placés au pied de l'arbre - fait cette par T², ainsi que le décoration -. Les petits-enfants étant très intéressés par tout ce qu'ils découvraient, surtout les papiers.
J'ai eu un gros bouquin sur Lyon, que je n'ai même pas encore ouvert, un bonnet que je n'ai mis qu'une fois car il est très chaud et sûrement des nougats.
Contrairement à l'an dernier, le soleil était caché sous un épais tapis de nuages, ce qui nous a permis de garder les volets ouverts.
A chaque bout de la table on avait placé un siège pour enfant, utilisés en fait avant que tout le monde passe à table.
J'étais de bonne humeur, bien que la présence de S² me tape sur le système, enfin surtout quand il raconte de son air décontracté de je-sais-tout sa misérable vie.
Faisant suite au dimanche précédent, Yumi m'a souvent tendu les bras pour que je la prenne, m'a fait des câlins, des sourires. Noé était encore plus dans sa phase inaccessible, refusant la plupart des contacts avec les autres. Anthony est toujours charmeur et très amusant quand il répète de lui-même ce qu'on dit.

Les enfants ont grandi. Ils ont quand même eu des cadeaux. J'ai plaisir à les voir évoluer, prendre des décisions, oser des projets et les réaliser, les voir rire de bon cœur comme quand ils étaient gamins.

Le repas était copieux et fin : foie gras, saumon fumé, légumes et filet mignon, bûche au beurre et glace "lina", clairette de Die - le bouchon est encore allé chez les voisins...-.

Quand tous furent partis, il ne restait que la table à ranger et redonner un coup de balai.

Noël 2013 reste un bon moment familial.

Comme un bruit

Ce samedi fut une journée pyjama. Des bruits totalement incongrus rendaient compte d'une certaine bataille intestinale. Paradoxalement, aucune sortie ne s'est produite malgré quelques alertes.
J'ai essayé de faire une sieste, mais en vain. Les pâtes en soupe du soir sont heureusement bien passées et ont constitué le seul repas de cette journée à la traîne.
Le premier orage de l'année m'a forcé à boucher les oreilles pour passer une longue nuit bien réparatrice.
Ce matin, il fait beau, je suis encore en pyj, mais je vais aller prendre ma douche et m'habiller.
La forme est revenue (...)

samedi 4 janvier 2014

Bientôt quatre

Une des plus belles nouveautés de ces deux dernières années a été l'arrivée des petits-enfants dans la famille.
A la question "qu'est-ce que ça fait d'être grand-père ?" je répondrais que ça renforce la fierté d'être père. C'est certain pour moi, c'est une réalisation qui me projette dans l'avenir intemporel, au-delà de ma propre existence.

Mais ces petits gamins restent à apprivoiser, et c'est pour cela que je les aborde avec prudence et retenue. Lorsqu'on s'habitue les uns aux autres, on peut se permettre d'approfondir la relation et établir un lien privilégier.

Chaque enfant est différent mais j'ai adopté la même tactique avec tous : présence discrète et câlins mesurés. Mais il n'y avait pas que les enfants à apprivoiser, je devais aussi me laisser apprivoiser. Je reconnais que j'ai toujours du mal avec l'apparence des petits bébés mais tout va mieux maintenant qu'ils sont plus grands.

Nous avons passé pas mal de temps à regarder passer les voitures dans la rue, l'enfant dans mes bras à écouter mes commentaires sur les véhicules et les couleurs. C'est très reposant pour tous et l'enfant en redemande. Aujourd'hui, les deux plus âgés savent m'appeler "pépé" et la dernière me colle de près et me tend les bras pour que je la prenne.

Je ne sais pas ce que nous réserve la suite, car tout ce qui est fait peut être défait et ma capacité affective est des plus réduite, mais je suis optimiste.

Le quatrième rejeton va arriver dans pas très longtemps, juste vers mon anniversaire. Je ne serai plus le seul au mois de mars...

vendredi 3 janvier 2014

Dans le rayon

Juste avant Noël, il faut bien se résoudre à faire des achats de ... Noël !
Nous voilà donc chez Boulanger - ma femme et moi - je n'aime pas cette enseigne mais c'est plus difficile de ne pas y aller depuis qu'elle a racheté Planet Saturn, quel malheur ! - pour acheter un aspirateur.
Vraiment très peu de monde dans ce grand magasin et nous trouvons facilement ce que nous cherchons. Dans le rayon d'en face, un jeune gars fait les cent pas, attendant le client. Un joli callipyge que mon œil a de suite apprécié. Une belle stature et un petit coup de main décontracté qui gratte négligemment le bout de son devant de pantalon, tout en discutant avec un de ses collègues.
Je ne rate bien sûr rien du spectacle et il devient difficile de lire les étiquettes et notices des appareils. Manque de bol, c'est le petit moche qui vient nous renseigner et pas le grand mignon, qui de loin me lance un sourire et me dit bonjour. Oups !

En quittant le rayon, un gros paquet à la main, je passe devant le beau gars, d'une vingtaine d'année, fait mine de m'intéresser à la moquette tout en réfléchissant à ce que je vais lui dire. Car je dois lui dire quelque chose et ce fut, en le regardant dans les yeux :
"Ne le prenez pas mal, mais vous êtes très sexy."
En retour, il fit un très grand sourire de sa bouche gourmande, partit d'un grand rire et me dit "merci !".
Ne pouvant pas poursuivre, je l'ai laissé dans son rayon, et arrivé à la caisse, lorsque nos regards se sont de nouveau rencontrés, il souriait encore. Moi aussi.

Du nouveau

Bien, bien.
L'année 2014 a démarré. Sur les chapeaux de roue. Ce sera l'année d'un double chiffre révolu.
Autant il faisait beau le premier, autant je me suis fait rincer le deux lorsque je vélotais vers le boulot au petit matin. Et comme je n'avais pas mis le pantalon de pluie, j'avais les cuisses et le bas du dos mouillés. J'adore.

Prochains thèmes abordés, en vrac :
- le lugdu
- l'aspirateur
- la circulation
- les petits nenfants
- les amis
- la stratégie Dec
- la stratégie GG
- le dimanche après-midi
- les nenfants
- la sortie du placard
-  les collègues au boulot
- wiki
- la chorale
- le téléfon

Il fait encore nuit, j'ai les yeux embués, j'ai avalé mon café et je regarde les infos à la télé tout en tapotant. Il pleut encore ce matin, je serai plus protégé tout à l'heure.
Le zinzin vient de faire zup zup, c'est certainement Stéphane qui phantasme dur sur moi. C'est ça.
Pas de roller ce soir, je n'aime pas le froid. Par contre, il faudrait qu'on se fasse le nouveau tunnel de Lyon avec JE. A voir.

Le jour n'est pas levé, quelle débile idée, je ne suis plus en train de rêver, enfin la réalité.