lundi 12 juillet 2010

Chaleur écrasante

Il fait trop chaud. Le jour et aussi la nuit, j'en peux plus !

A part ça, plutôt en faisant avec, ce samanche a été bien rempli. Tous les enfants se sont rappliqués vendredi soir pour démarrer les festivités liées au mariage de JE².

Tout d'abord, répétition à l'église. Les lecteurs et lectrices lisent, les garçons et demoiselles d'honneur défilent, les mariés casent leurs miches sur les fauteuils rouges. Je prends des photos, cela va de soit.

Puis nous avons filé au restaurant pour fêter le bac de S². J'avais choisi le restau en fonction de la présence d'une clim, mais il s'est avéré, en téléphonant pour réserver, qu'il n'y avait jamais eu de clim. L'information sur le site de l'internaute est donc erronée. Tant pis, je tente, car le restau est juste au bout de la rue et a l'air pas mal. Nous avons mangé sur une grande terrasse, couverte d'un plancher, entourée de murs assez hauts. Nous étions les premiers et bien des dineurs sont arrivés plus tard que 9 heures. Le seul point pénible a été la lenteur extrême du service des plats. Le service lui-même était irréprochable, tant pour la rapidité que pour la gentillesse. Mais l'entrée a mis 3/4 d'heure pour atterrir devant nous. plus une demi-heure pour le plat. Par contre, tout était excellent. Mon seul regret a été de ne pas faire un ban à S². Et mon seul deuxième regret a été la fuite de ma belle-fille qui m'a tourné le dos en cours de repas, comme si elle me reprochait quelque chose. Là, je dois dire que je l'ai encore en travers de la gorge.

Le samedi après-midi a justement été consacré à l'enterrement de jeune fille de L. Je me demande toujours quelle signification a tout ceci, puisqu'il y a bien longtemps que la "jeune fille" a été enterrée. Par contre, c'est à la mode et les filles se sont bien amusées, d'abord au sauna, puis dans les rues de Lyon, dans une sex-shop, au restaurant avec striptease masculin. Ce genre d'activité permet en outre de lier amis et membres de la nouvelle famille. Je n'avais jamais enterré ma vie de garçon...

Pendant que les filles suaient au sauna, nous suions à la maison en faisant quelques préparatifs pour le mariage. Ballotins de dragées (250), livrets de la célébration du mariage (250). Pour les ballotins, je faisais la sieste et j'ai craqué à enfiler le raphia dans les trous. Je n'ai pas vraiment assuré...

Dimanche, je suis resté cloîtré dans l'appartement, essayant de ne pas bouger de mon écran. Trop chaud. J'ai renoncé à aller me mettre dans l'eau le soir, car je me suis dit qu'il y aurait trop de monde.

Les enfants sont retournés chez eux, laissant un papa heureux de la avoir vu, entendu rire et se chamailler gentiment. Ce matin, je suis déjà en nage, fourbu, un bouton de fatigue sur la lèvre supérieure après une nuit difficile, ponctuée de coups de klaxons et de suées. Je vais reprendre une douche et filer me mettre dans un bureau climatisé.

Pour le mariage, il me reste les chaussures à trouver et je vais renvoyer un mail pour que les quelques choristes disponibles révisent les chants et viennent me retrouver à l'église pour une petite répétition. Ne pas paniquer...

jeudi 8 juillet 2010

Kikis

J'avais naïvement demandé si quelque chose était prévu pour décorer les voitures lors du mariage de JE² (il se marie à l'église samedi 17 juillet, pour la mairie c'était en avril). Et bien non, cela n'avait pas encore été envisagé.
Et comme j'en avais parlé le premier, il fallait naturellement que je m'en charge. Grrr.

JE² a acheté tulle et bolduc et nous avons fait des essais de nœud (on dit aussi kiki ou quiqui, parce qu'un nœud se met au cou, enfin il me semble). C'est ma femme qui a trouvé comment faire un nœud d'apparence correcte. Il faut deux bandes de 50 centimètres (ici une orange et une écrue) et un fil de bolduc d'un mètre ( orange aussi). Une personne tient dans chacune de ses mains l'extrémité d'une bande de tulle, dont une accompagnée du morceau de bolduc qui dépasse largement en haut et en bas de la bande. Une deuxième personne se charge de faire le nœud, comme celui qu'on fait avec des lacets de chaussures, formant deux boucles après un nœud plat. Une fois le nœud ajusté, on refait par dessus deux nœuds serrés avec le extrémités du bolduc, de sorte que plus rien ne bouge. Puis il faut remettre en forme les boucles qui ont été malmenées et on peut couper la boucle de bolduc ou la laisser telle que.

Cela nous a bien occupé, tant pour le découpage des bandes (environ 80) que pour le serrage des kikis. Nous avons été très satisfaits du résultat, et j'ai particulièrement apprécié le travail d'équipe avec S² (des pros de la chaîne industrielle !) et avec ma femme.

Tout est prêt dans le grand sac plastique qui contenait mon costume.

Tags : nœud mariage tulle bolduc manuel

mardi 6 juillet 2010

Début des soldes

Je m'étais fixé les soldes pour acheter mon costume pour le mariage de JE².
Voilà qui est fait.

Le premier vendeur était hors sujet, mais le deuxième a fait mouche en commençant par remarquer mes chaussures rouges puis en prenant les choses bien en main (non, il ne m'a pas touché).

Résultats des courses : un costume clair, une chemisette grise et une cravate dans le ton de la chemisette. T², qui a mangé ce soir avec S² et moi, a trouvé l'ensemble joli. Moi aussi.

Mais qu'en dira ma femme ?

Bac 2010



J'étais légèrement ému quand j'ai pu féliciter S² pour la réussite de son bac.
Et content pour lui. Donc content pour moi.
On va pouvoir fêter ça au restaurant.

lundi 28 juin 2010

Sur la route

Les photos des 24 heures roller du Mans 2010 sont publiées.

Ce samanche est encadré par les deux voyages en voiture, comme une paire de parenthèses. Au cœur de ces kilomètres d'asphaltes, d'autres kilomètres de circuit, envahis par quelques milliers de rollers venus de tous les horizons.

Puisque c'est la deuxième année, il est tentant de faire des comparaisons. Donc, il faisait aussi chaud, nous étions mieux organisés, notre box était plus rempli voir débordant, j'ai plus dormi et pris beaucoup plus de photos (environ 3200).

Étant partis plus tôt, nous avons pu planter la tente avant la nuit et nous avons essayé de dormir pendant que des voisins très indélicats s'installaient vers une heure du matin. Le samedi matin, nous avons sympathisé avec des dijonnais qui m'ont offert le café. Nous avons filé le plus vite possible retirer les puces et faire mon inscription pour entrer dans les paddocks. Le soleil tapait déjà. Retour à la tente pour récupérer les rollers et nous voilà de nouveau à passer le pont métallique en compagnie de beaucoup d'autres dont certains déguisés.

Comme toujours, l'entrée sur le circuit me serre un peu la gorge et rend mes guibolles molles pour un moment. L'excitation est forte et perceptible. La première montée est une rigolade qui tourne court dès le premier virage. C'est dur ! Une longue halte au pied du "Dunlop" permet de resserrer les troupes dont je ne vois pas la fin. Puis c'est la descente que je fais debout sur le frein. Heureusement, personnes ne prend de la vitesse et je ne suis pas si rassuré que ça. J'ai vraiment besoin de plus de temps pour prendre confiance en descente, là c'est trop tôt. Nous sortons du circuit avant d'avoir fait le tour complet, les garçons poursuivent.


L'accès aux box n'ouvre qu'à 13 heures et la foule se presse devant l'entrée. Chaleur écrasante. M² se faufile et part réserver un emplacement. C'est une réussite, nous pouvons exactement choisir un coin de 2,5 sur 2 pour nous quatre, contre la grille. J'ouvre la rideau métallique qui donne sur le circuit, permettant à la lumière et à l'air de passer. D'autres s'installent, des belges flamands, des hollandais, des français, des équipes entre 4 et 10 personnes. Heureusement qu'il fait beau, beaucoup iront se mettre en extérieur, le long du grillage pour dormir la nuit, sous les rampes d'accès aux gradins pour être à l'ombre, ou même devant les box jusque sur la piste de service. Bientôt ça grouille de partout.

S² fait les qualifications et obtient un bon temps malgré un manque évident de technique. Franck fait le départ, en chaussette sur la moquette rouge. Il chausse assez vite et s'élance rapidement derrière la première à avoir enfilé ses rollers (hé oui, c'est une fille qui a été la plus rapide). Il est heureux et le manifeste. Voilà, c'est parti pour 24 heures. Franck tourne d'abord une heure, puis c'est S² et enfin M². Une heure, c'est long sous ce soleil écrasant et le petit vent du nord ne rafraîchit pas assez. La nuit sera la bienvenue. Entre temps, je fais des photos jusqu'à ce que les piles crient pitié, je fais des massages sur les jambes endolories, je regarde les coureurs.Je pars me coucher vers 11 heures et prend quand même une douche. Une attente de quelques minutes dans une file dans les sanitaires malodorants, puis c'est de l'eau bien chaude qui élimine la sueur accumulée de la journée. J'en oublie ma montre suspendue à un porte-manteau, et c'est seulement lorsque je suis en pyjama que je m'en rends compte. Heureusement, je la retrouve !

La nuit est difficile car toujours animée et le matin arrive sans que les yeux soient vraiment en face des trous. Je rejoints les coureurs au box. Tout va bien, la fatigue est bien présente et quelques massages de pro ont pu éliminer quelques douleurs. Dans les autres box, on dort dans toutes les positions, sur des matelas ou sur le sol. Les plus équipés ont de petites tentes et des parasols. Le petit dèj ressemble aux autres repas, c'est à dire du riz et des œufs. Plus du nutella sur des tranches de pain de mie.

Sur 24 heures, rien ne s'arrête. Le chrono tourne, les écrans affichent les classements "from scratch, les relais s'enchaînent sans arrêt. 600 équipes inscrites, cela fait 600 coureurs sur les 4,180 kilomètres. Donc beaucoup de monde. Plusieurs équipe font les choses très sérieusement, avec coach, chronomètres et feuilles de route. Tout ce beau monde se presse contre les vitres et discutent et commentent et encouragent. C'est coloré, mouvementé, bruyant. Les uns attendent leur tour, les autres vont manger ou se doucher.
Le premier à craquer, en dehors de moi qui ai pris un mal de tête et un coup de pompe vers dimanche midi, a été S² qui s'est arrêté au milieu de son heure. Ensuite, les uns et les autres ont un peu ralenti et pas forcément fait leur heure. C'est vraiment dur, les corps sont soumis à rude épreuve, le sommeil fait cruellement défaut.

Puis la fin arrive sans qu'on y pense. C'est S² qui fait le dernier tour, l'an dernier c'était M². Il est heureux, fourbu, courbé. Et il a droit à un deuxième tour car, même s'il passe la ligne après les 24 heures, il la passe avant le premier. Ce détail nous était inconnu et nous donne 15 minutes de retard pour partir. Car le prochain but est de rentrer. Les affaires sont prêtes lorsque les trois autres reviennent. Ils ont tous un beau sourire, fatigué mais beau. Déjà c'est la débandade. Il faut rendre les puces et les files d'attentes sont assez longue. Je pars devant, tirant le diable et son chargement. S² aura une chute de caisse à son actif... mais cela était prévisible. Un charmant mec m'aide à descendre les escaliers. Je le connais de l'an dernier car nous étions dans le même box. C'est marrant de se recroiser en partant.
Il faut ensuite démonter la tente et ranger tous les paquets dans la voiture. Les caisses sont bien pratiques car tout est déjà casé. On dit au revoir aux dijonnais, on fait une dernière pause aux wc et puis nous laissons derrière nous le circuit Bugatti et ses 24 heures.

La route est longue et je suis moins fatigué que la fois précédente. Tant mieux. Ma belle-sœur aurait voulu nous voir mais n'a pas voulu faire les 12 bornes pour nous rejoindre à la sortie d'autoroute près de chez elle. Tant pis. Pourtant elle avait ameuté toute la famille... Nous pique-niquons en bord de Sologne. La chaleur nous accable et l'absence de clim dans la voiture n'arrange rien. Nous laissons les deux tourtereaux vers Mâcon et nous arrivons vers minuit et demi à la maison. Ouf !

Cette année fut une réussite. Les troupes ont été parfaites et cette course est grandiose. Si vous aimez faire du roller, c'est un moment à ne pas manquer, en tant que participant, ou comme moi comme accompagnateur.

vendredi 25 juin 2010

Préparatifs

Ce soir, nous devons planter une tente au Bugatti.
Nous retournons faire les 24 heures roller du Mans.
Le riz cuit, la liste des choses à prendre est sur la table de la salle à manger, l'itinéraire est repéré (environ 500 km en partant de Mâcon). Il reste quelques achats à faire, ce sera pour tout à l'heure.
C'est la deuxième fois que j'y vais avec ma file M² et son copain Franck et, cette année, mon fils S² viens aussi.
J'espère que la voiture tiendra le coup, car elle se fait vieille. D'ailleurs, la semaine dernière, l'alternateur a dû être changé. C'est le seul point qui me fait soucis.
Cette année, je ne me déguise pas pour la rando sur le circuit. Il va faire chaud.
Nous serons dans le box 46, zone moquette 46 et dossard 5030. Ça va être chaud aussi pour trouver un coin dans le box !

En congé aujourd'hui et lundi, ces quatre jours vont être intenses et fatigants. Quelques (!) photos en perspectives, et pour le coup, je me suis acheté une nouvelle carte mémoire de 8 Go.

Un seul mot d'ordre : roulons !

lundi 21 juin 2010

Breizh canut

Une bonne escapade dans un parc de la Croix-Rousse nous a permis de retrouver, toujours avec plaisir, les danses bretonnes.
Le temps était plus que froid pour ce dernier jour du printemps et on a même cru se retrouver au bord de l'océan quand un petite bruine a mouillé nos visages.

Nous étions peu de néophytes et ce fut plus simple pour nous de regarder tous les pieds des experts. D'ailleurs, point trop de temps d'apprentissage, sinon la danse elle-même.
Plusieurs danses de couples et quelques-unes ou les cavaliers changent de cavalière m'ont bien plu. Cochinchine est même une danse à trois ! Exercice cardio assuré.
Nous sommes partis alors qu'un groupe d'hommes chantaient des chansons à danser.


La Croix-Rousse possède quelques parties assez charmantes, calmes et vertes, mêlant grandes résidences d'immeubles et petites maisons avec jardin.

dimanche 20 juin 2010

Fashion

J'ai craqué pour ces chaussures rouges. C'est en rentrant à la maison que j'ai vu la pub à la télé. Dire que sur le rayon de ces chaussures, il était indiqué qu'elles seraient remboursées si l'équipe de France de foot décrochait le titre de champion du monde ! C'est râpé.



Maintenant, je vais les essayer et marcher sur l'eau, comme à la télé.

Message au fabricant : la taille est farfelue, car j'ai dû faire +2 pour que mon pied ne soit pas compressé.

Danse de cour

Allez, un petit morceau de la danse de la tarentelle, version biennale de la danse de Lyon 2010.
Amusant et réchauffant, un peu brouillon ici puisque nous venions de l'apprendre.



Nous la danserons à Bellecour en septembre.

samedi 19 juin 2010

Mariage

JE² se marie.
Cela n'a pas toujours été une évidence pour lui, mais une certaine L a réussi à lui faire changer d'avis. Ce dont je me réjouis.

Le mariage civil a eu lieu mi avril, le religieux aura lieu mi juillet.
Nous voici donc dans les préparatifs. Divers, variés, parfois fatigants.

Samedi dernier, JE² a enterré sa vie de garçon.
Heureusement, je n'ai rien à enterrer en tant que père.

Se mêlent en moi des sentiments de joie et de déconvenue. J'ai plusieurs fois pensé ne pas y assister. Ce qui me blesse le plus est de n'être qu'un invité, spécial certes, mais invité. Je ne peux pas dire "je marie mon fils", ce qui serait faux de toute façon, ce sont les jeunes qui se marient, et franchement, je n'ai pas vu ma place de père dans les décisions à prendre. Peu à peu, je me suis apaisé, sans pour autant retrouver une sérénité suffisante. Et donc, mais je suppose que cela arrivent à d'autres, je me force "quelque part". Je sais que le jour J cela ira mieux, que je jouerai le père heureux. Comme un bon acteur (j'espère que je serai bon).

(J'ai hâte d'avoir des petits-enfants)
Ma belle-fille aime mon fils et le supporte de façon remarquable. Il faudrait quand même qu'il se montre moins brusque envers elle. Enfin, ce que j'en dis... Il me reste les soldes à faire pour m'habiller de pieds en cape car je compte bien me mettre sur mon 31 moi aussi.

Dire ou se taire

En parler ou ne rien dire ? Pour l'instant, j'ai décidé de ne rien dire. Sans pour autant en être satisfait.
Jeudi soir, je suis allé me mettre au chaud au sauna. Rien de bien nouveau, si ce n'est que j'évite de sortir en semaine question fatigue. Puis, sur le chemin du retour, je me suis arrêté au elle bar (prononciation) pour donner les photos à la miss croisée à la gay pride.
Le lendemain matin, j'ai donc eu droit à la question habituelle quand je sors : "tu es allé où ?". J'ai répondu "en centre ville", ce qui a suffit. A midi, nous nous sommes retrouvés pour manger et on s'est rendu compte que le centre ville n'était pas celui qu'on croyait. Du coup, nouvelles questions : tu as fait quoi ? tu avais un rendez-vous ? tu as vu du monde ?. Oui, j'ai vu du monde, non je n'avais pas de rendez-vous et non je ne dirais rien. Je me suis fait traiter de menteur. Et depuis, elle fait la gueule.

C'est un vrai dilemme pour moi que de devoir lui dire ce que je fais. Je n'ai pas envie d'avoir un observateur sur le dos comme à la maison. Quand je sors, c'est soit racontable, soit pas. Mais je n'ai pas menti, je ne veux pas le lui dire. Certains parlent de jardin secret. Je ne sais pas quoi faire et ça m'énerve vraiment. Surtout de me faire traiter de menteur. Et c'est faux. Et c'est insupportable.

Plantes en bac

Ça y est, le bac, c'est parti !
Juste avant, j'ai donné du traditionnel "merde" qui n'a pas été bien reçu par le fiston. Il a fallu faire encore une leçon d'histoire et de morale, pour mon plus grand déplaisir. Certaines belles fleurs s'épanouissent dans les épines.

Deux épreuves matinales sont passées, la philo et l'histoire-géo, d'une durée de quatre heures que le gamin a réduit à trois heures. Il a choisi "Dépend-il de nous d'être heureux ?" et "La superpuissance des États-Unis et ses manifestations dans l’espace mondial".

Là, ce matin, il potasse sa physique. Sa jambe droite, qui tressaute sous le bureau, semble indiquer que son stress atteint un niveau perceptible. Si les notes sont bonnes à ce bac, cela ouvrira peut-être les portes de l'Insa ? On ne peut que l'espérer.

mercredi 16 juin 2010

Demain, le bac

En direct de son lit, voici le petit dernier qui se délasse après une bonne révision pour le bac.
Si c'est le dernier de mes enfants, dans la chronologie, voilà quelques années qu'il n'a plus le plus petit des quatre, mais bien le plus grand.
On ne peut que lui souhaiter "bonne chance ! ", puisque cet examen, dans sa forme actuelle, et vraiment une question de chance.
D'après ce que j'ai compris, ou voulu comprendre, S² n'aurait pas fait d'impasse dans ses révisions. Ce qui n'avait pas été le cas de son feignasse de père, mais c'était une autre époque.

Souhaitons-lui la couronne de laurier et pas celles d'épines !