C'est à la fois un grand désamour et une absence qui ne me manque pas du tout. Y a-t-il un rapport avec mon côté farouchement solitaire ? Non seulement je ne m'attache pas, mais lorsque cela arrive, je peux en ressentir un grosse lassitude. Ça ne ma plait pas plus que ça, mais c'est un constat que je fais.
Hier, le câlin n'avait plus rien de chaleureux et j'ai redescendu les marches de l'escalier pour la dernière fois.
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