La dépression, dans le sens d'absence de pression avérée et donc de tonus, m'a rongé l'intérieur déjà bien en désordre. D'où un passage sans cœur, sans joie, sans raison.
Au passage, je me suis fait remettre une couche là où ça fait le plus mal pour moi. J'ai révisé la conjugaison des deux premières personnes du singulier du verbe "n'être rien".
- Je ne suis rien
- Tu n'es rien
En boucle infinie.
Et de constater, pour l'instant, que ce qui est cassé est cassé, parfois depuis longtemps et par les personnes qui sont le plus proche.
Aujourd'hui. Ça va de nouveau mieux, peut-être parce que je mange plus de magnésium ? ou parce que le soleil revient ? Mais les causes sont toujours là, et si rien ne change...
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